La Direction de PIMKIE confirme au CE sont souhait de mettre en place des ruptures conventionnelles collectives.

Alors que le CE de Pimkie a tenu sa 1ère réunion de comité d’entreprise avec le cabinet Prosphères en tant que Président, aucune information du nombre de suppressions d’emplois, ou du type de poste en jeu ne semble avoir été communiquée.

On se souviendra que le départ d’Antoine LEROY et l’arrivée de Christine JUTARD s’était accompagné d’une étude du cabinet de « retournement » Prosphères.

Le comité d’entreprise Pimkie avait ensuite été  informé fin novembre que ce cabinet de retournement était nommé Directeur Général délégué et donc investi des pouvoirs les plus étendus pour agir dans le cadre de la gestion du personnel, des Ressources Humaines et des relations avec les instances représentatives du personnel de la société.

Lors d’une réunion du CE organisée le 19 décembre les élu(e)(e)s  ont, été informés d’un projet de suppressions de postes, via des ruptures conventionnelles collectives.

Le 22 décembre était confirmé par voie de presse (notamment [ici] et [là] que le « plan de transformation globale » de l’enseigne féminine passerait par des réductions d’effectifs.

Le  cabinet Prosphères a également annoncé les 3 trains de mesures qu’il allait mettre en oeuvre dés le début de l’année 2018:

1/ Sur le plan commerce: Une adaptation de la collection (20% de référence en moins), une optimisation du parc magasin (fermetures), un développant du Web.
2/ Sur le plan organisationnel : Transformation managériale (transversalité, dimension internationale, responsabilisation, autonomie et agilité des équipes) et réduction des coûts de fonctionnement.
3/ Sur le plan social: Adaptation de la taille des fonctions supports.

A suivre…