On se souvient de l’annonce, en octobre dernier, de la fusion entre PSA et Fiat-Chrysler (FCA) puis de la signature en décembre,  d’un protocole d’accord qui lance les grandes manœuvres. A cette occasion des inquiétudes et des interrogations  avaient caractérisé certains commentaires en interne du groupe PSA (il faut notamment se rappeler que le groupe Fiat Chrysler Automobiles a enregistré une baisse du volume de ses ventes en Europe de 7,3% en 2019).

A quelques jours de l’achèvement  définitif de la fusion , les partenaires sociaux on conclu, le 29 janvier 2020, un accord “Motivation et bien-être au travail”. La communication  est claire:

“Pour relever avec succès les défis des années à venir (transition énergétique, évolution des attentes clients, incertitudes économiques et réglementaires, développement à l’international, digitalisation…), le Groupe PSA doit poursuivre sa transformation, dans un contexte de plus en plus exigeant.Le Groupe PSA signe avec ses partenaires sociaux un accord sur la motivation et le bien-être au travail pour ses salariés, la qualité de vie au travail et l’épanouissement faisant partie des leviers clés pour la compétitivité de l’entreprise.”

Cet accord prévoit “32 mesures concrètes, dont 8 ‘innovantes’ et 23 applicables dès la signature”

L’accord signé avec FO, la CFE-CGC, la CFTC et la CFDT concerne les 47.000 salariés de PSA en France. Seule la CGT est non signataire et le considère comme  un “accord de façade”.

“C’est en complète contradiction avec les suppressions d’emplois, la précarité qui explose, l’empilement des salariés du tertiaire dans les locaux”, a dénoncé Jean-Pierre Mercier, interrogé par l’AFP.

 

Accord ambitieux ou de facade ? A vous de voir, voici la liste des 32 mesures….à suivre!

 

 

 

 

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